La maison de Pétropolis, dernier lieu de l’exil, et lieu du drame ultime. Il y débarque, accompagnée de sa jeune femme, en septembre 1941. La maison est juchée sur les hauteurs de la ville. Elle présente 3 petites pièces, une véranda qui offre le spectacle des toits de Pétropolis et, au loin, d’une féerie de vallées, de forêts.

Stefan Zweig croira, en y déposant ses valises, y trouver la paix.

Il s’agira de repos éternel.

La proprétaire en est l’anglaise madame Banfield. Elle garantit seulement un bail de 6 mois. Septembre 1941… en mars 42, les Zweig devront trouver un nouvel abri, partir à nouveau. Mais l’histoire n’ira pas jusque là.

L’histoire prendra fin le 22 février 1942.

Pétropolis

23 août 2009


La ville est perdue dans les montagnes. On doit pour y parvenir traverser une successions de vallées et de pics foisonnants de forêts. La jungle enserre la ville. Pétropolis, le lieu lumineux de la désolation?

Mais la ville, lieu de villégiature des cariocas, est riche de monuments datant de l’époque impériale.

Ironie de l’histoire, Pétropolis a été fondée un siècle plus tôt par l’empereur Don Pedro, en l’honneur de sa femme – une autrichienne descendante des… Habsbourg qui ont si longtemps régné sur Vienne.

Don Pedro avait convié des colonies d’émigrés allemand du 19ème à bâtir la ville. Un siècle plus tard, là où il a fui l’Autriche, Zweig voit dans les rues, à côté des métisses, de petits enfants blonds amenés par leurs parents à l’école….

L’Autriche colle aux semelles des Zweig

La ville est une féerie. On se croirait à Baden, à Semmerigen, dans les Alpes autrichiennes. Ici, ils se sentent à l’abri. Ici, Stefan Zweig est un homme célébré, on adore l’auteur qui a encensé le pays.

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