Zweig est d’une étonnante modernité aussi parce qu’il n’a pas cédé aux tiques littéraires de son époque, cet esthétisme narcissique en vogue dans les années 20-30, et que ses nouvelles ne reprennent pas le decorum historique et politique qui ont pu faire attribuer le Nobel à Thomas Mann. A l’époque, on le moque même parmi ses proches, Klaus Mann, Ernst Weiss. On le traite d’auteur mineur. C’est ce caractère atemporel, hors des modes de l’époque, qui lui fait traverser le temps, intact. Seul Freud à l’époque le voit comme le plus grand. Plus grand même que Tolstoï.
6 janvier 2010 at 9:50
Quel magnifique personnage, au destin si cruel. Etonnant qu’il n’ait jamais reçu un prix Nobel de littérature.
6 janvier 2010 at 10:05
Zweig est d’une étonnante modernité aussi parce qu’il n’a pas cédé aux tiques littéraires de son époque, cet esthétisme narcissique en vogue dans les années 20-30, et que ses nouvelles ne reprennent pas le decorum historique et politique qui ont pu faire attribuer le Nobel à Thomas Mann. A l’époque, on le moque même parmi ses proches, Klaus Mann, Ernst Weiss. On le traite d’auteur mineur. C’est ce caractère atemporel, hors des modes de l’époque, qui lui fait traverser le temps, intact. Seul Freud à l’époque le voit comme le plus grand. Plus grand même que Tolstoï.